Feuillet d'information : Taux de décrochage au secondaire

de 17 % à 9 % pour l'année scolaire 2008–2009 (Figure 1). .... Alberta. 10,7 %. 8,9 %. 17,1 %. 22,5 %. Colombie-. Britannique. 6,4 %. 5,9 %. 10,5 %. 13,2 %.
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100 %

Canada average, 85.2 %

81,7

82,1

82,4

83,1

89,0

80 %

89,8

90 %

60 %

70,0

72,0

79,5

79,8

TAUX DE DÉCROCHAGE AU SECONDAIRE

70 %

50 %

DE QUOI S’AGIT-IL?

POURQUOI EST-CE IMPORTANT POUR L’APPRENTISSAGE AU CANADA?

40 %

Il s’agit de la proportion de Canadiens âgés de 20 à 24 ans qui n’ont pas terminé leur secondaire 10et % ne sont plus inscrits à l’école, d’après l’Enquête sur la population active annuelle 0% Que. Ont. Canada. Sask. P.E.I. B.C. N.S. permet Man. N.L. de Statistique Cet indicateur de constater dans quelle mesure les jeunes Canadiens possèdent la préparation scolaire minimale dont ils ont besoin pour affronter les défis de la vie adulte dans leur milieu de travail. 30 %

La persévérance scolaire au secondaire profite à tous les Canadiens individuellement, et au Canada dans son ensemble. Des recherches montrent que les diplômés du secondaire sont plus faciles à employer, Alta. N.B. ont accès à un plus large éventail d’emplois et gagnent plus que ceux qui quittent l’école avant d’avoir obtenu leur diplôme.

20 %

Selon certaines études, il y aurait aussi des avantages pour la santé. En général, les diplômés du secondaire font moins souvent appel à un médecin et connaissent mieux les caractéristiques d’un mode de vie sain.

LE TAUX DE DÉCROCHAGE AU SECONDAIRE AU CANADA A NETTEMENT BAISSÉ AU COURS DES 18 DERNIÈRES ANNÉES Depuis l’année scolaire 1990–1991, le taux de décrochage au secondaire a diminué de près de 50 % au Canada. D’après Statistique Canada, il a décru régulièrement, passant de près de 17 % à 9 % pour l’année scolaire 2008–2009 (Figure 1).

FIGURE 1 : Taux de décrochage au secondaire chez les 20 à 24 ans, de 1990–1991 à 2008–2009 18 % 16,6 % 16 % 14 % 12 % 10 %

9,0 %

2008

2007

2006

2005

2004

2003

2002

2001

2000

1999

1998

1997

1996

1995

1994

1993

1992

6%

1991

8%

1990

Pourcentage de jeunes de 20 à 24 ans

B.

Indice composite de l’apprentissage 2010 Fiches d’information sur les indicateurs

Début de l’année scolaire s’étendant de septembre à avril Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active.

LES JEUNES HOMMES ET LES JEUNES DES COMMUNAUTÉS RURALES ET DES PETITES LOCALITÉS SONT PLUS SUSCEPTIBLES DE DÉCROCHER Malgré la diminution importante du taux canadien de décrochage au secondaire au cours des deux dernières décennies, certaines tendances troublantes persistent. Entre 1990 et 2008, le taux de décrochage chez les hommes de 20 à 24 ans est constamment demeuré supérieur à celui des femmes du même groupe d’âge. Par exemple, pendant l’année scolaire 1990–1991, 19 % des jeunes hommes de 20 à 24 ans n’avaient pas terminé leur secondaire, comparativement à 14 % des jeunes femmes. Pendant l’année scolaire 2008–2009, le taux de décrochage chez les jeunes hommes était de 11 % et celui des jeunes femmes, de 7 %. D’après l’Enquête auprès des jeunes en transition de Statistique Canada, les décrocheurs de sexe masculin indiquent que l’insatisfaction à l’égard de l’école et le désir d’entrer sur le marché du travail sont des facteurs clés dans leur décision de se retirer tôt de l’école. Il existe également un décalage entre le taux de décrochage du secondaire dans les villes et celui dans les petites localités et les communautés rurales partout au Canada. Au cours des trois dernières années, le taux de décrochage moyen dans les petites localités et les communautés rurales était de 15 % et de 16 %, respectivement, soit près du double de celui des villes plus populeuses (Tableau 1).

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Indice composite de l’apprentissage 2010 Fiches d’information sur les indicateurs

Malgré des améliorations notables au cours des deux dernières décennies, un décalage important subsiste entre le taux de réussite scolaire des Autochtones et celui des non-Autochtones au Canada. En 2006, la proportion d’Autochtones de 20 à 24 ans qui n’avaient pas terminé leur secondaire était près de trois fois supérieure à celle des Canadiens non autochtones dans la même situation. Le CCA a consacré beaucoup de temps et de ressources, au cours des cinq dernières années, à mesurer les progrès de l’apprentissage chez les Autochtones. En 2009, le CCA a publié État de l’apprentissage chez les Autochtones au Canada : Une approche holistique de l’évaluation de la réussite, le tout premier rapport complet sur l’état de l’apprentissage chez les Premières nations, les Inuits et les Métis au Canada. Le rapport est accessible à l’adresse www.ccl-cca.ca/EAA2009.

TABLEAU 1 : Taux moyen de décrochage au secondaire chez les 20 à 24 ans, de 2006–2007 à 2008–2009

LE TAUX D’OBTENTION DU DIPLÔME D’ÉTUDES SECONDAIRES AU CANADA ACCUSE DU RETARD PAR RAPPORT AUX PAYS EUROPÉENS Des recherches démontrent que le taux de décrochage scolaire du Canada est nettement moins élevé que celui des États-Unis, de l’Allemagne et de la France. Mais nous sommes toujours devancés par huit pays européens, dont la Finlande, le Royaume-Uni et la République tchèque. En fait, le taux de décrochage du Canada est plus de deux fois supérieur à celui de la Norvège, qui affiche le taux de décrochage le plus faible1. Bien que la plupart des pays européens aient vu leur taux de décrochage diminuer ou demeurer stable entre 2002 et 2004, la Suisse, l’Autriche et la Slovaquie ont pour leur part assisté à une augmentation de leur taux de décrochage d’au moins un point de pourcentage. La diminution générale et continue du taux de décrochage depuis 1990 suggère que les jeunes Canadiens accordent plus d’importance à l’obtention de leur diplôme de fin d’études secondaires. Toutefois, tel que mentionné, le taux de décrochage demeure disproportionnellement élevé chez les jeunes hommes canadiens, et les jeunes des petites villes et des communautés rurales.

Total (moyenne)

Grandes villes*

Petites villes

Communautés rurales

9,2 %

8,2 %

14,7 %

15,7 %

8%

6,4 %

11,4 %

10,1 %

Île-du-PrinceÉdouard

9,4 %

8,2 %

30 %

11,8 %

Nouvelle-Écosse

9,1 %

7%

14,5 %

13,6 %

NouveauBrunswick

8,6 %

6,8 %

9,7 %

12,3 %

République tchèque

5,9 %

6,4 %

Québec

11,7 %

10,6 %

16,4 %

18,3 %

Pologne

8,4 %

6,5 %

Ontario

8,2 %

7,6 %

14,7 %

12,6 %

Slovaquie

5,5 %

6,6 %

Manitoba

12 %

9,9 %

16,4 %

20,8 %

Royaume-Uni

8,0 %

7,3 %

Finlande

10,1 %

9,1 %

Canada Terre-Neuve-etLabrador

TABLEAU 2 : Taux de décrochage scolaire par pays, en 2002 et en 2004 Pays

Taux de décrochage (2002)

Taux de décrochage (2004)

Norvège

4,6 % (2003)

3,7 %

Saskatchewan

8,9 %

7,8 %

12,1 %

13,5 %

Alberta

10,7 %

8,9 %

17,1 %

22,5 %

Suède

8,6 %

9,3 %

13,2 %

Suisse

8,4 %

9,4 %

Canada

10,9%

9,7%

Autriche

9,9 %

11,7 %

États-Unis

12,8 %

12,6 %

Allemagne

14,2 %

13,1 %

France

14,5 %

14,6 %

Australie

18,5 %

16,9 %

ColombieBritannique

6,4 %

5,9 %

10,5 %

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active. Régions métropolitaines de recensement (RMR) et agglomérations de recensement (AR), telles que délimitées par Statistique Canada

1 De Broucker, Patrice. Without a Paddle: What to do about Canada’s Young Dropouts, Ottawa, Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques, 2005.

Source : OCDE, Réseau INES-B, base de données sur le passage de l’école au marché du travail, 2006. Demande spéciale et collecte spéciale de données sur le groupe des jeunes adultes peu qualifiés effectuée par le Réseau B du Projet des Indicateurs internationaux de l’OCDE, dans De Broucker, Patrice. Without a Paddle: What to do about Canada’s Young Dropouts, Ottawa, Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques, 2005.

Les résultats de 4 500 communautés sont disponibles au WWW.cli-ica.ca

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